09/12/2008
Ur soñj un tamm don, dis donc !
Non, il ne vilipendait pas Dieu comme bien d'autres, lui jetant à la face tous les maux qu'Il n'aurait pas l'intelligence ou la volonté de faire cesser
Non, il plaignait Dieu, lui
Pensez-donc, disait-il, Il doit bien souffrir
Il n'aura jamais connu, Lui, la chance éphémère et merveilleuse d'exister
20:55 Publié dans Nijadeg barzhonegoù / Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









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