29/09/2007
Rêve
Ha setu, evit ar re a vourr ag ar barzhoniezh, un dra verr, e galleg, savet pemp blez zo,
Dans la nuit aux visages verts
Paupières closes et bouches à venir
Vibrent des souffles sur les lèvres
Quel piédestal aux longs membres de sapin
Pour se hisser dans leurs mémoires fines et muettes ?
Quelles oies d'or migrent à jamais dans
Les contours de cages de leurs sommeils ?
Saint-Brieuc, 2002
09:19 Publié dans Nijadeg barzhonegoù / Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oie, or, piédestal, poésie







